lundi 5 janvier 2009

En 2009

Alors, pas trop abusé de la dinde, du ragoût et autre tourtière?

Personnellement, j'en suis au stade où je rêve de salades, des soupes maison et de crudités. Quoique j'avoue gérer de manière serrée les derniers fudges préparés par ma mère et que j'ai eu la volonté de ne pas manger en une seule journée.

Je n'ai toujours pas fait un arrêt pour me demander ce que je souhaite à 2009. Il me semble que les années de ma vie qui ont été les plus riches sont celles où j'étais habitée par un ou des objectifs. des années où j'avais soif de quelque chose de très précis : une nouvelle maison comme un nid, un amour sain, un projet intellectuel ou artistique, un avancement professionnel, un changement de carrière. Mais dernièrement je me suis laissée bercée par la succession des mois, des saisons, sans trop me questionner.

Des enfants? Non, pas tout de suite. Un voyage? Oui, même plusieurs si possible, mais où, avec qui et à quelles fins? Voilà, je dois m'asseoir un moment et dessiner les contours de mes rêves à concrétiser en 2009. Déjà, je souhaite finir ma maîtrise, et dès cet hiver! Mais ensuite ça devient très flou. Un boulot, ok mais lequel et où? La pige me tente énormément, j'aime la liberté d'horaire et je crois que mon retour à l'école m'a outillée pour affronter l'insécurité inhérente au travail autonome. Reste à définir l'objectif clair de ce que serait ma démarche professionnelle comme pigiste. Et puis il y a toutes ces choses très personnelles, ces défis du quotidien en couple.

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C'est bizarre, car je connais certains lecteurs, et en ignore d'autres. Mais toujours est-il que je souhaite à tous une année douce, faite de petits plaisirs et de projets que l'on concrétise tranquillement, mais sûrement. Je souhaite aussi un brin de folie à chacun, parce que vraiment on est souvent beaucoup trop raisonnables. Et je vous mets aussi au défi de renouer avec les p'tits mots de boîte à lunch : un papier surprise dans le sac, ça fait toujours un petit bonheur à un moment où on ne l'attend pas.


1 commentaires:

Roxana a dit…

Ce que j'ai remarqué dans ce texte c'est quand tu dis "Un voyage? Oui, même plusieurs si possible, mais où, avec qui et à quelles fins?" C'est drôle à quel point presque personne se pose la question du pourquoi de voyager, comme si voyager se résumerait au lieu seulement... Je trouve que le "pourquoi" répond automatiquement au "où" quand on le trouve ;)