Une fille rangée

mardi 2 mars 2010

Elisapie Isaac : nuit magique!

Samedi soir dernier, c'était la Nuit Blanche à Montréal. Chéri et moi avons donné le coup d'envoi en allant voir le spectacle d'Elisapie Isaac à l'Astral, derniers show en ville d'une série de trois.

C'était ma première fois à l'Astral, mais surtout la première fois que je voyais Elisapie Isaac en spectacle. Et j'ai adoré!!! La chanteuse Inuk m'avait déjà conquise par son délicieux album, There Will Be Stars, son premier opus solo après l'expérience de Taïma ; son charisme et sa spontanéité sur scène ont achevé de faire de moi un fan du travail unique de cette artiste.

Sur la petite scène de l'Astral, Elisapie groove, rigole avec ses musiciens, parfois avec un brin de gêne comme si elle se faisait surprendre par la centaine de personnes venues l'entendre. C'est rafraîchissant de sentir une réelle spontanéité dans ses réactions. Et comment peut-on être aussi enfantine une minute et sensuelle l'instant d'après? Tout cela contribue au charme de la chanteuse, dont la voix, pleine et ronde, a une texture qui passe du rauque au cristallin sans problème.

J'ai adoré ma soirée. J'adore Elisapie. Écoutez quelques chansons et je gage que vous aimerez aussi!

P.S. Commentaire de fille : je ne sais pas qui s'occupe du stylisme de la chanteuse, mais le boléro noir à longues franges qu'elle portait samedi était du plus grand chic!

mardi 26 janvier 2010

Tout trouver sur Tou.TV

Aujourd'hui, Radio-Canada lance son site Tou.TV, l'endroit où trouver toutes nos émissions favorites, disponibles en entier et gratuitement, mais aussi une sélection de courts métrages et de documentaires. La sélection de courts métrages est brève, mais fort intéressante.
Vous voulez savoir ce que faisait Jean-François Rivard avant les Invincibles? Allez voir Noël Blank. Vous êtes curieux par rapport à l'humour de Simon-Olivier Fecteau? Le film Les derniers jours devrait vous mettre le sourire aux lèvres. Vous voulez connaître des noms de la relève? Regardez Le Dernier acte de Yan Binsse et David Tougas. Vous ne connaissez personne dans cette liste? Raison de plus d'aller voir ce qui se fait chez nous!

mercredi 13 janvier 2010

Qu'y a-t-il dans un geek?

Peut-être le savez-vous, mais le mot geek fait maintenant partie du dictionnaire Larousse, qui définit le terme ainsi : personne passionnée par les technologies de l’information et de la communication, en particulier par Internet.

Plusieurs geeks ont été indignés de cette définition qui restreint la geekitude à une passion pour les technologies (quelques critiques ici chez Geek Inc. et ici chez Tibo). Comme le font remarquer les quelques commentaires que j'ai lus, cette définition est non seulement trop étroite, mais elle correspond presque à celle que l'on donnerait pour un technophile.

Or, si le geek est souvent collé à son ordinateur, sa geekitude dépasse largement sa simple utilisation (ou passion) pour ce dispositif. En effet, voilà une semaine que j'approfondis ma connaissance du geek et cet archétype est beaucoup plus complexe qu'il n'y paraît d'abord.

Le geek n'est pas seulement un enthousiaste des technologies, c'est une personne qui cultivent un certain nombre de passions, souvent reliées au domaine de l'informatique, des technologies et de la science fiction, avec lesquelles il entretient un rapport d' "expert". Le geek est geek parce qu'il a développé des compétences extrêmement pointues par rapport à ses passions, allant par exemple jusqu'à apprendre une langue imaginaire (le klingon de Star Trek, l'elfique du Seigneur des Anneaux, etc.) pour satisfaire sa curiosité envers l'objet de sa passion.

Je participe ce soir à une table ronde à l'émission Ados-Radio à la radio de Radio-Canada et c'est ce qui a le déclencheur de cette petite réflexion sur le geek. Je compte rédiger un billet sur le blogue Cultures • Médias demain, afin de partager un point de vue plus scientifique sur la figure du geek. Je suis très curieuse d'entendre les jeunes qui seront à la table ronde ce soir afin de discuter de leur vision du phénomène geek. L'un des aspects particulièrement intéressant selon moi est le fait que ce mot passait pour une insulte il n'y a pas si longtemps, alors qu'aujourd'hui il devient pratiquement un synonyme de cool - ou du moins il entre dans la culture mainstream.


Je termine en vous partageant que par souci de transparence, j'ai testé mon propre niveau de geekitude grâce au test Inner Geek : je me classe à mi-chemin entre le niveau Geek et Total Geek, ce qui n'est pas mal compte tenu du nombre de compétences informatiques que je ne possède pas et de la quantité de films que je n'ai pas vus... Mais bon, tel que mentionné plus haut, comme tous les geeks, j'ai d'autres passions dans lesquelles I guess I'm a geek!

samedi 9 janvier 2010

Nine et Avatar

Pendant le temps des fêtes, je suis allée voir Nine de Rob Marshall et Avatar de James 'Titanic' Cameron.

Nine
On y va pour : Le glamour, les paillettes, la dolce vita italienne (jouée à l'américaine, mais bon...).

On regrette que : Sofia Loren y soit. Vraiment, l'abus de chirurgie esthétique et autres botox ont rendu son visage froid, plastique, incapable de toute expression. Elle m'a fait décrocher du film à chacune de ses apparitions.

On a adoré : Marion Cotillard et Daniel Day Lewis. La première est bouleversante et dépeint tout en nuance l'épouse du second, qui, en seul homme du film, relève avec brio le défi d'incarner un artiste tourmenté et déchu, coureur de jupons à ses heures. Aussi, Penelope Cruz est craquante et Kate Hudson, contre toutes attentes, est excellente!


Avatar
On y va pour : Les effets spéciaux (tout le monde le dit, mais c'est vrai!) et la beauté de la planète Pandora, avec ses bébittes étranges et colorées et ses plantes géantes.

On regrette que : La trame sonore soit un brin mielleuse. Et si tout le monde s'est plein du scénario convenu à la sauce hollywoodienne, pour ma part il ne m'a pas dérangé : rien d'innovant, mais Cameron est bon conteur et on passe un bon moment. D'ailleurs, ce scénario est peut-être plus subversif qu'il n'y paraît au départ, comme le dit Petrowski dans La Presse de ce matin.

On a adoré : Que ça finisse bien! Je l'avoue, je me suis attaché aux personnages et je voulais que les gentils gagnent! Et puis il faut redire que ce film est un régal pour les yeux - pendant près de 3 heures on est comme un gamin dans un zoo!

mardi 15 décembre 2009

Bang Bang Love : touché!

Vendredi, je suis allée voir Bang Bang Love, la dernière création de la jeune compagnie les Berbères Mémères. J'ai a-do-ré!


J'y allais sans trop d'attentes, car le concept de cette pièce est audacieux (donc risqué) et parce que je n'avais pas lu de critique. J'avais seulement entendu une amie comédienne recommander la pièce. Le concept du show est hautement participatif et le spectacle n'est jamais le même d'un soir à l'autre...

C’est la main profondément enfouie dans le chapeau du destin que Les Berbères Mémères ont développé le concept de Bang Bang Love. Par tirage au sort, dix acteurs se sont métamorphosés en cinq couples d’auteurs. Chacun de ces duos d’auteurs a enfanté une courte pièce sur un des cinq thèmes reliés au couple, thème lui aussi tiré au sort. Après une rupture collective (eh oui...) les dix acteurs/auteurs (dont deux nouveaux venus) ont formé - toujours par tirage au sort! - 5 nouveaux couples de metteurs en scène. Par la magie du tirage au sort (quoi d’autre!), chacun de ces tandems s’est ensuite vu confier la mise en scène d’une de ces courtes pièces.

[...]

Histoire de taquiner le destin une ultime fois, aucun comédien ne saura, soir après soir, dans quelle courte pièce il jouera ni qui sera son partenaire. Des membres du public tirés au sort eux aussi choisiront chaque soir qui jouera quoi, avec qui, créant ainsi une représentation unique. Tous les soirs, le public aura aussi le plaisir (bien à la mode) de voter pour son couple préféré qui, en plus d’être submergé d’amour, se méritera... un salaire!" (lire le communiqué complet)
En hôtesse de la soirée, Ines Talbi est adorable, cynique à souhait, et les acteurs affichent un réel plaisir à découvrir ce qu'ils joueront. Mon coup de cœur est allé au couple Annie Darisse et Mathieu Lepage, qui ont assumé le premier acte de la soirée, soit la rencontre, qui se décline en 3 rounds. Deuxième coup de cœur : la rupture, jouer avec justesse par Guillaume Tellier et Elkana Talbi. Mention spéciale pour la qualité des dialogues, qui fonctionnent à merveille dans la plupart des scènes (j'ai un doute sur celle de l'engagement par contre...) et pour la direction artistique (qui a probablement fait des miracles avec des bouts de chandelles).

Il vous reste deux chances de voir Bang Bang Love, présenté au Théâtre de l'Esquisse : ce soir et demain, le 16 décembre. Sinon, il faudra espérer que la pièce soit représentée dans le cadre de divers événements culturels...

mercredi 2 décembre 2009

Écrire zen

Une collègue du doctorat m'a partagé ce logiciel de traitement de texte nouveau genre : Ommwritter. J'adore ça! On tape dans un environnement fluide, avec une palette d'outils intuitive et racée. Le design est épuré, irréprochable, dans des tonalités de gris. On peut sélectionner différents environnements sonores et chaque lettre tapée peut susciter différents motifs audio, ou aucun selon nos goûts. Une image de nature, sobre et reposante, se trouve en fond d'écran. Ici aussi, on peut choisir de travailler les textures du fond de diverses manières, toujours à partir de la palette d'outils.


C'est vraiment une expérience du traitement de texte complètement renouvelée!

Reste à savoir si le texte tapé dans Omm s'exporte bien. Je fais des tests et je vous reviens.

P.S. Ommwritter est sur Twitter.

vendredi 13 novembre 2009

Tendinites

Ça fait un mois que je n'ai rien écrit. Je suis prise avec des tendinites dans mes bras, ce qui n'est pas commode du tout pour une doctorante qui blogue et tweet et est toujours devant son ordi. Qu'on se le dise, une bonne posture, une bonne chaise et un bureau à la bonne hauteur sont nécessaire à nos vies de geeks!

Voici une petite image pour voir si votre bureau est efficace ergonomiquement, il n'est pas complet (les bras sont supposés être déposés, sur la table ou sur les accoudoirs) mais c'est déjà une base pour réfléchir à son environnement de travail.